L'ombrento est à toi

Le train du retour est arrivé, je m'approche tout doucement, les portes commencent à s'ouvrir, je monte dedans, pose mes bagages. Je n'ai même pas le temps de m'asseoir qu'un sifflet retentit, les portes se ferment. Un froid , pure et mortel, m'envahit, ma peau se craquèle...
Le monde comme une pendule qui s'est arrêtée


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